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Avis, informations de contact pour Hôpital Bichat - Claude Bernard

Hôpital Bichat - Claude Bernard
Adresse: 46 Rue Henri Huchard, 75018 Paris, France
numéro de téléphone: 01 40 25 80 80
État: Île-de-France
District: Département de Paris
Ville: Paris
Itinéraire: Rue Henri Huchard
Numéro de maison: 46
Code postal: 75018


Horaires d'ouvertures

lundi: Ouvert 24h/24
mardi: Ouvert 24h/24
mercredi: Ouvert 24h/24
jeudi: Ouvert 24h/24
vendredi: Ouvert 24h/24
samedi: Ouvert 24h/24
dimanche: Ouvert 24h/24

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Avis
J’ai été excellent pris en charge au sein du service rhumatologie. Les internes et médecins m’ont bien expliqué les choses et surtout ont été efficaces dans le diagnostic. Félicitations à Mme Doucet, l’infirmière du service qui m’a appelé très rapidement pour la prise initiale de rdv, qui est très accueillante, efficace dans la prise des constantes et prise de sang, et qui est très pédagogue dans l’intégration de nouveaux collègues !
Je souhaite partager mon expérience lors de ma consultation.nL’accueil administratif a été particulièrement désagréable et le ton employé était brusque et peu respectueux.nnLors de la consultation, j’ai également eu le sentiment de ne pas être réellement écoutée. Le médecin semblait pressé et l’entretien a été très rapide, sans que je puisse expliquer pleinement mes symptômes et mes préoccupations.nnÉtant donné la complexité de ma situation médicale, j’attendais une écoute attentive et une évaluation plus approfondie. Cette expérience a été décevante et ne correspond pas à ce que l’on peut attendre d’un service hospitalier.
Expérience cauchemardesque. Je suis entré aux urgences psychiatriques à 2h et suis sorti à 16h plus atteint que je ne l’étais initialement.nSéparé de mon amie sans pouvoir lui dire un mot et intégralement dépouillé, on m’a conduit au bout d’un couloir désert à attendre sans savoir quoi ni combien de temps. Impossible de savoir quelle heure il était ni téléphone ni horloge.Une infirmière vient me voir au bout d’une durée indéterminée et m’annonce qu’aucun psychiatre ne viendra avant la matinée. Je n’ai cependant pas le droit de rentrer chez moi pour revenir plus tard alors que je suis venu de mon plein chef.nÉtant fragile psychologiquement, je commence à paniquer, crie et pleure en me frappant la tête contre les murs. La première personne à intervenir au bout d’une solide heure et demie fut un patient en psychiatrie qui créchait dans la chambre voisine. Alarmé par mes cris, l’homme de 44 ans a profité de la situation pour gentiment me consoler en caressant ma cuisse. J’aimerais préciser la longueur du calvaire mais impossible puisque je ne pouvais pas savoir quelle heure il était. Une infirmière est finalement intervenue pour m’administrer un puissant anxiolytique après quoi j’étais moins bruyante mais tout aussi terrifiée. Elle n’a cependant pas jugé intelligent de me sortir de la situation alors que le patient lui a demandé si on pouvait mettre un deuxième lit dans sa chambre pour que je dorme avec lui. J’ai donc profité du passage d’une deuxième infirmière qui me faisait un test urinaire pour m’éclipser. Je lui ai expliqué la situation. Elle m’a alors suggéré de m’asseoir dans la salle commune dans laquelle sont les toilettes, la fontaine à eau et où sont servis les repas il s’est assis à côté de moi aux deux repas et personne n’est intervenu. J’ai continué à sangloter jusqu’au petit-déjeuner dans l’indifférence générale.S’en est suivi une courte nuit recroquevillé sur une chaise de salle d’attente sans couverture il n’y en avait plus et l’interne a considéré trop « galère » d’aller chercher mon pull au vestiaire qui était LITTÉRALEMENT 10m plus loin. J’ai enfin eu l’honneur d’être reçu par une infirmière vers 15h pour évaluer si j’étais assez fou pour voir un psychiatre. Victoire ! Si je n’étais pas assez fou avant de rentrer, la formidable nuit que j’ai passée m’a très certainement permis d’obtenir mon rendez-vous avec la sainte psychiatre qui m’a touchée de sa grâce en me faisant réserver un rendez-vous sur Doctolib. Merci Bichat et vive la psychiatrie
Le Dr Justine Dorchies est d’une désagréabilité rare : sèche, impatiente et particulièrement peu aimable. Après avoir traversé Paris sous près de 40 °C, je me suis retrouvé face à une praticienne installée dans son bureau climatisé, mais incapable de faire preuve du minimum d’empathie et de courtoisie attendu d’un médecin.nnUne attitude froide et méprisante qui laisse une très mauvaise impression. Une expérience profondément décevante.
Passage aux urgences ce soir : prise en charge et examens rapides par du personnel motivé et compétent. La longue attente est due au délai d’obtention des résultats d’examens, hélas incompressible ! Ce service est bien organisé et bénéficie à l’évidence d’un management de qualité. Un grand merci aux membres du personnel très pro tout en gardant sa part d’humanité.
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