facebooktwitterpinterest

Avis, informations de contact pour Hôpital Bichat - Claude Bernard

Hôpital Bichat - Claude Bernard
Adresse: 46 Rue Henri Huchard, 75018 Paris, France
numéro de téléphone: 01 40 25 80 80
État: Île-de-France
District: Département de Paris
Ville: Paris
Itinéraire: Rue Henri Huchard
Numéro de maison: 46
Code postal: 75018


Horaires d'ouvertures

lundi: Ouvert 24h/24
mardi: Ouvert 24h/24
mercredi: Ouvert 24h/24
jeudi: Ouvert 24h/24
vendredi: Ouvert 24h/24
samedi: Ouvert 24h/24
dimanche: Ouvert 24h/24

Commerces similaires à proximité
COSEM Miromesnil - Centre médical et dentaire COSEM Miromesnil - Centre médical et dentair... 3 km Je n’évalue ici que le 4eme étage le service radiologie.nJ’arrive et deux personnes d...
L'Institut Mutualiste Montsouris L'Institut Mutualiste Montsouris 8 km Le Dr DA SILVA DIAS est un chirurgien orthopédiste d’un grand professionnalisme, atte...
Avis
Expérience très décevante aux URGENCES !nArrivé à 12h, quasiment à jeun et en grande difficulté pour manger ou boire, j'ai d'abord été orienté vers le mauvais service, ce qui m'a fait perdre près de 2 heures. J'ai ensuite subi plusieurs erreurs et oublis : prise de sang ratée à plusieurs reprises, attente de près de 3 heures pour un scanner sans aucune information, puis retour en salle d'attente avec un cathéter laissé ouvert après l'examen.nJ'ai également dû réclamer moi-même certains soins pourtant prévus, comme une injection d'anticoagulant qui avait été oubliée. Tout au long de l'après-midi, j'ai eu le sentiment qu'il fallait constamment insister pour être entendu.nJe comprends les difficultés liées à la surcharge des urgences et je remercie les professionnels qui ont finalement stabilisé mon état. Mais entre les erreurs, le manque de communication et le manque de considération envers des patients parfois en souffrance, cette prise en charge m'a laissé une très mauvaise impression.nJ’ai demandé à plusieurs reprises du macrogol, car mes douleurs semblaient largement liées à une constipation sévère. En définitive, la solution la plus efficace est venue de la recette maison de ma mère à base de pruneaux, avec des résultats visibles dès le lendemain.nAu final, je ne sais pas ce qui est le pire : attendre des heures avant d’être pris en charge, ou l’être plus rapidement mais ressortir avec le sentiment d’avoir été traité avec si peu d’attention et de considération.
Que dire… Un immense merci à tout le personnel de l’hôpital Bichat.nnJ’ai été admis pour un pneumothorax après avoir malheureusement été baladé entre différents hôpitaux Beaujon puis Louis Mourier, où la prise en charge n’a pas été à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre pour ce genre de pathologie.nnEn arrivant à Bichat, j’ai retrouvé foi en l’être humain et dans le corps médical. Dès mon arrivée, j’ai été entouré par une équipe d’une gentillesse, d’un professionnalisme et d’une humanité remarquables. Les médecins ont pris le temps de m’expliquer chaque étape de mon intervention, les bénéfices, les risques, les suites opératoires et la douleur à laquelle je devais m’attendre. Ils ne m’ont pas vendu du rêve ni caché la réalité, mais ils l’ont fait avec beaucoup de bienveillance, ce qui m’a énormément rassuré.nnJe tiens également à prévenir les futurs patients : certaines interventions thoraciques, comme celle que j’ai subie, peuvent être particulièrement douloureuses les premiers jours. Mais lorsqu’on est entouré par une équipe aussi compétente et à l’écoute, cette épreuve devient bien plus supportable.nnSi un jour vous ou l’un de vos proches devez être pris en charge pour ce type de pathologie, je vous souhaite sincèrement de tomber sur une équipe comme celle de Bichat.nnEnfin, un merci tout particulier à Julia, infirmière de nuit, et à Marie-Jeanne, infirmière de jour. Votre gentillesse, votre bonne humeur, votre écoute et votre bienveillance m’ont marqué. Vous êtes beaucoup trop pures pour ce monde. S’il y avait davantage de personnes comme vous, le monde serait sans aucun doute un peu plus beau.nnMerci du fond du cœur à toute l’équipe. Vous faites honneur à votre métier.
Le médecin a été expéditif et n’a pas pris la peine d’examiner ma bosse ni de prendre en compte la douleur que je ressentais, alors que le SAMU m’avait conseillé de venir pour un contrôle. Son attitude a été désagréable, sans écoute, avec un vrai manque de professionnalisme et d’humanité. Heureusement, l’infirmière a été très gentille, attentive et respectueuse dans sa prise en charge.
Hospitalisée en pneumologie 8ieme étage à plusieurs reprises. Excellente prise en charge, personnel agréable et professionel. Il y a une bonne ambiance dans le service, et le suivi est sérieux. Les médecins et les internes sont présent et on se sent accompagné dans la maladie. Ils m’ont clairement sauvé la vie grâce à leurs recherches approfondies. Toute l’équipe médicale fait preuve d’emphatie et grâce à leur mot et passage quotidien on se sent rassuré.nnPetit bémol est l’hygiène général de l’hopital qui est clairement à déplorer. SDF et personnes en tout genre à l’accueil…et la difficulté administrative. Impossible de joindre par email et par telephone l’admistration.. compliqué.
Expérience cauchemardesque. Je suis entré aux urgences psychiatriques à 2h et suis sorti à 16h plus atteint que je ne l’étais initialement.nSéparé de mon amie sans pouvoir lui dire un mot et intégralement dépouillé, on m’a conduit au bout d’un couloir désert à attendre sans savoir quoi ni combien de temps. Impossible de savoir quelle heure il était ni téléphone ni horloge.Une infirmière vient me voir au bout d’une durée indéterminée et m’annonce qu’aucun psychiatre ne viendra avant la matinée. Je n’ai cependant pas le droit de rentrer chez moi pour revenir plus tard alors que je suis venu de mon plein chef.nÉtant fragile psychologiquement, je commence à paniquer, crie et pleure en me frappant la tête contre les murs. La première personne à intervenir au bout d’une solide heure et demie fut un patient en psychiatrie qui créchait dans la chambre voisine. Alarmé par mes cris, l’homme de 44 ans a profité de la situation pour gentiment me consoler en caressant ma cuisse. J’aimerais préciser la longueur du calvaire mais impossible puisque je ne pouvais pas savoir quelle heure il était. Une infirmière est finalement intervenue pour m’administrer un puissant anxiolytique après quoi j’étais moins bruyante mais tout aussi terrifiée. Elle n’a cependant pas jugé intelligent de me sortir de la situation alors que le patient lui a demandé si on pouvait mettre un deuxième lit dans sa chambre pour que je dorme avec lui. J’ai donc profité du passage d’une deuxième infirmière qui me faisait un test urinaire pour m’éclipser. Je lui ai expliqué la situation. Elle m’a alors suggéré de m’asseoir dans la salle commune dans laquelle sont les toilettes, la fontaine à eau et où sont servis les repas il s’est assis à côté de moi aux deux repas et personne n’est intervenu. J’ai continué à sangloter jusqu’au petit-déjeuner dans l’indifférence générale.S’en est suivi une courte nuit recroquevillé sur une chaise de salle d’attente sans couverture il n’y en avait plus et l’interne a considéré trop « galère » d’aller chercher mon pull au vestiaire qui était LITTÉRALEMENT 10m plus loin. J’ai enfin eu l’honneur d’être reçu par une infirmière vers 15h pour évaluer si j’étais assez fou pour voir un psychiatre. Victoire ! Si je n’étais pas assez fou avant de rentrer, la formidable nuit que j’ai passée m’a très certainement permis d’obtenir mon rendez-vous avec la sainte psychiatre qui m’a touchée de sa grâce en me faisant réserver un rendez-vous sur Doctolib. Merci Bichat et vive la psychiatrie
Répondre à cet endroit

Ajouter cette carte à votre site Web;



Nous utilisons des cookies

Nous utilisons des cookies et d'autres technologies de suivi pour améliorer votre expérience de navigation sur notre site Web, pour vous montrer un contenu personnalisé et des publicités ciblées, pour analyser le trafic de notre site Web et pour comprendre d'où viennent nos visiteurs. Politique de confidentialité